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CHI de Genève: Darragh Kenny se confie sur sa première finale du Top 10

Sport vendredi 13 décembre 2019

Ce soir, Darragh Kenny prendra part à sa première finale du Top 10 IJRC. Une belle manière de conclure sa belle saison. À quelques heures de cette première expérience, l'Irlandais s'est confié à Studforlife. 

Être de la partie pour la finale du Top Ten Rolex IJRC, c’est déjà une victoire, pour vous ?

Darragh Kenny : Oui, absolument. J’ai toujours rêvé de participer à cette épreuve mythique, et c’est une chance folle d’y être. Je vais en profiter et faire de mon mieux, car je suis bien conscient que cette opportunité pourrait ne jamais se représenter. Mais cela ne va pas être facile, regardez la liste de départ ! Steve Guerdat et Martin Fuchs sont dans une forme incroyable, Ben Maher monte ce qui est peut-être le meilleur cheval du monde, donc le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y aura de la concurrence…

Et vous, qui monterez-vous ?

D.K : Le Top Ten est une épreuve très particulière, très compétitive. Dix cavaliers, deux manches, un barrage souvent ultra-rapide… C’est cela qui m’a fait choisir Roméo qui, dans un barrage, est capable d’être un peu plus rapide que Balou. Je réserve ce dernier pour le Grand Prix Rolex de dimanche, c’est un format d’épreuve qui est fait pour lui (ndlr : il était 3e de ce Grand Prix Rolex en 2018).

 Darragh Kenny 3e l'an passé du GP Rolex du CHI de Genève avec Balou de Reventon

Quel sentiment éprouvez-vous à l’heure de retrouver la piste du CHI de Genève ?

D.K. : C’est un concours incroyable, sans aucun doute le meilleur indoor du monde. C’est beau de voir ce que Rolex fait pour le sport, en soutenant des concours d’exception, j’aime cette philosophie de la qualité primant sur la quantité. Je crois tout simplement que rien ne pourrait être mieux, au CHI de Genève : l’ambiance est folle, le public incroyable. Quand Steve entre en piste, vous l’entendez jusqu’aux écuries !

 Vous avez réalisé une progression éblouissante au classement mondial cette année. Comment l’expliquez-vous ?

D.K. : C’est un tout : de bons chevaux, de fantastiques propriétaires, beaucoup de travail, une super équipe autour de moi. Entre Stockholm et Paris, par exemple, j’ai dû faire un crochet par les États-Unis et n’ai donc pas pu monter mes chevaux à la maison. Ce sont mes cavaliers qui ont fait le job et j’ai retrouvé des montures en parfaite condition à Paris. C’est une chance de pouvoir compter sur une équipe aussi compétente.

Vous êtes basé entre la Hollande et les États-Unis, juste ?

D.K. : Oui. Hardin Towell et moi avons mis sur pied un fonctionnement inédit en collaborant au sein des Oakland Stables. Lui est basé aux États-Unis, moi en Europe, et cela permet de prendre le meilleur de chaque continent. Nous travaillons avec des propriétaires, mais investissons aussi ensemble dans de jeunes chevaux que nous trouvons prometteurs. Sur la septantaine de chevaux que nous travaillons dans nos deux écuries, un bon tiers nous appartient. C’est un modèle original, que nous avons créé de toutes pièces, et qui nous convient très bien.

Les participants à la finale du Top 10 © CHI Genève - scoopdyga.com